Les lettres ont des ailes

par Fleur de Lotus  -  21 Mars 2013, 19:01  -  #histoire, #voyages, #philatélie, #enveloppes, #livres

Ce qui nous semble évident aujourd'hui, l'envol de nos courriers de par le monde, portés par avion, ne l'est pas tant que ça : c'est l'histoire d'une grande aventure, celle de l'aéropostale, construite par des hommes dont le courage ne peut qu'impressionner. Le plus connu d'entre eux ?... Peut-être ne le connaissons-nous pas autant que nous le pensons. Fleur de Lotus nous le présente...
"Gardez la ligne !"

Antoine de Saint-Exupéry, dessinateur écrivain ,oui, mais aussi aviateur "défricheur de ligne".

Pionnier comme Jean Mermoz, Henri Guillaumet, Dumesnil, Cornemont, Marcel Reine, Serre, Didier Daurat, et tant d’autres…

Il naît à l’aube du XXe siècle et ne vivra que 44 ans. Un an après avoir en poche son bac philo, il échoue en 1918 à l’oral du concours de l’École navale, et s’inscrit auditeur libre à l’école des Beaux-Arts.

En 1921, il est affecté comme simple mitrailleur au 1er régiment d’aviation de chasse au Neuhof. Il passe son brevet civil de pilote. Un semestre plus tard il est affecté au 37ième régiment d’aviation, comme pilote à Dakar, où il passe son brevet de pilote militaire… On le retrouve à Bourges, Villacoublay, au Bourget où il est victime d’un premier accident… Pilotant sans autorisation, il écope de quinze jours d’arrêt ! Une fois libéré de ses obligations militaires, il fait l’avion taxi et des baptêmes de l’air pour la Compagnie aérienne française.

Louise de Vilmorin, sa fiancée pour un temps, l’oblige à quitter l’aviation. Il devient comptable puis représentant de commerce… pour les camions Saurer. Louise voyant « plus haut », le quitte.

Saint-Ex retourne à la Compagnie aérienne française, passe son brevet de pilote transport public et est engagé à Toulouse chez Latécoère. Dans cette entreprise il apprend à monter démonter réparer les moteurs. Cette connaissance de la mécanique lui servira plus tard dans des atterrissages forcés, des pannes imprévues, des réparations de fortune. Il devient co-pilote avec Didier Daurat sur la ligne Toulouse Casablanca. Un seul mot d’ordre, une seule devise « Sauver le courrier, maintenir coûte que coûte la ligne postale ». Certains pilotes se retrouvent pris en otages ou immobilisés. Il faut aller chercher les hommes et le courrier. Il suit une formation pour les vols de nuit.

En 1929 publication de « Courrier sud ».

Nouvelle affectation : l’Argentine. Mermoz et Jean Dabry font la première traversée depuis Saint-Louis du Sénégal, emportant 3150 kilos de courrier.

« Vol de nuit » préfacé par André Gide, prix Femina 1931.

L’année suivante St-Ex pilote des hydravions et revient sur les lignes africaines.

Air France est créée en intégrant des petites compagnies.

… Casablanca, Tombouctou, Bamako….

La guerre approche. À 39 ans il est affecté au 2/33 » » groupe de reconnaissance basé dans la Marne.

Son succès littéraire aux États-Unis le fait s’embarquer sur le Normandie –que Guillaumet survole, où il rencontrera Renoir, Maurois, Ernst, P.E.Victor G. Tabouis, Romains, Saint-Jones Perse, Lindbergh, René Clair, Lazareff, Gabin. (Il fera un deuxième séjour en 1941)

Retour en France trois semaines plus tard. La guerre est déclarée. Il est mobilisé en septembre 1939. Il souhaite le contact avec l’ennemi, la chasse…malgré son âge et l’avis défavorable de la commission médicale… il obtient gain de cause… Saint-Ex soutient Henri Jeanson accusé de trahison pour pacifisme… Sa santé se dégrade, il refuse de quitter le front, ne prend pas partie entre De Gaulle et Giraud... qu’il finira par soutenir, se brouille avec le philosophe chrétien Jacques Maritain.

À 7 h 49, le 7 décembre 1941, l’aviation japonaise attaque Pearl Harbour.

… Le 4 mai 1943 il est à Alger, rejoint un groupe de reconnaissance photographique. Il vole., casse son train d’atterrissage, un autre jour l’avion. Ce qui lui vaut une suspension de vol. Son unité est transférée en Corse.

Il effectue, le 14 juin 1944, une reconnaissance au-dessus d’Albi, Rodez, puis les jours suivants, Avignon, Grenoble, Annecy, pour préparer le débarquement de Provence.

Le 30 juillet 1944, à 8 h 45, le commandant Saint-Exupéry, très silencieux, s’assoit dans le P 38 numéro 233. L’aiguille d’un cadran indique le plein de carburant du réservoir. La radio fonctionne. Les hélices font danser dans le soleil les poussières de la piste d’envol, avec des éclats diaphanes, pâles.

Direction la Savoie.

Le silence.

À 14h 30 il ne pouvait plus être en vol.

Informations et iconographie (affiches) recueillies dans « l’album Saint-Exupéry » Bibliothèque de La Pléiade Editions Gallimard (1994), et sur le site www.latecoere.com

Fleur de Lotus 21 mars 2013

Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.
Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.
Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.
Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.
Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.
Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.
Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.
Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.
Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.
Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.
Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.
Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.
Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.

Le Petit Prince, et des pièces de philatélie aéropostale.

 Lettres à l’inconnue 
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Le marque-page sur la droite a été dessiné par le plasticien et street-artist DJALOUZ. Il a été acheté en 2017 lors de l'exposition du Lab 14 dans un bureau de poste désaffecté au 140 boulevard Montparnasse à Paris avant travaux.

 

Antoine de Saint-Exupéry
Gallimard 2008

 

Le Petit Prince publié aux Etats-Unis, l’écrivain-aviateur décide de rentrer en France et de s’investir dans l’action militaire de reconnaissance aérienne. Il gagne l’Algérie. Un jour, dans un train, entre Oran et Alger, une femme, jeune, belle, attire son regard. C’est le coup de foudre. Il lui écrit. On ne sait rien d’elle, même pas son nom.. Née dans l’est de la France, elle a 23 ans, elle est mariée. C’est une ambulancière de la Croix-Rouge.

Lui a-t-elle seulement répondu? Sa famille gardera longtemps la correspondance. Elle sera vendue aux enchères en novembre 2007. Neufs lettres dont 7 illustrées seront publiées en 2008.

Pour écrire à la jeune femme dont il est amoureux, Antoine de Saint-Exupéry se cache derrière le Petit Prince, qu’il dessine dans son texte. Des bulles comme des nuages encerclent les phrases.

« Le Petit Prince : « Pardon de vous déranger… c’était simplement pour dire bonjour! »

Le Petit Prince : « Elle n’est jamais là quand on l’appelle… Le soir elle n’est jamais rentrée non plus… Elle ne téléphone pas… Je me brouille avec elle! »

L’Oiseau Alors ta lettre, c’est fini ou non! Il faut maintenant que je l’emporte…

Je baigne dans ce temps vide où je n’ai plus rien à rêver.

Un petit prince sceptique n’est plus un Petit Prince. Je vous en veux de l’avoir abîmé. Il n’y aura plus de lettre non plus, ni de téléphone, ni de signe. Je ne pensais pas que peu à peu je risquais là un peu de peine. Mais voilà que je me suis blessé au rosier en cueillant une rose. Le rosier dira: quelle importance avais-je pour vous? Moi je suce mon doigt qui saigne comme ça, un peu, et je réponds : aucune, rosier, aucune. Rien n’a d’importance dans la vie. (Même pas la vie.) Adieu, rosier.

Je vous en ai voulu de me laisser attendre et non de n’être pas venue. »

Né le 29 juin 1900 à Lyon, l’auteur de « Terre des hommes » disparait en mer le 31 juillet 1944 à bord de son Lightning F-5B. Commandant Antoine de Saint-Exupéry, mort pour la France. L’avion sera retrouvé près de Marseille le 3 septembre 2003.

Fleur de Lotus, décembre 2019

Les lettres ont des ailes
Les lettres ont des ailes
 Antoine de Saint-Exupéry 

 « Lettre à sa mère »

 

 Gallimard première édition 1955 

 

 

Beau prologue de Marie de Saint-Exupéry née Boyer de Fonscolombe (1875-1972). Elle est infirmière-major à l’infirmerie de la gare d’Ambérieu. Son propos se termine par une phrase de la dernière lettre de son fils « Si je reviens ma préoccupation sera : Que faut-il dire aux hommes ? »

 

Antoine de Saint-Exupéry écrivain, pilote, aventurier, moraliste, humaniste (1900- 1944). Revenons sur une période de l’enfance de l’auteur du « Petit Prince ». Dans « Pilote de guerre » (1942) l’auteur évoque son séjour au collège tenu par les Pères de la Province de France de la Société de Marie, à Fribourg, de 1915 à 1917. L’enseignement est donné par les Pères Marianistes. La devise de cet internat, renommé dans les classes sociales aisées, est « De toute son âme ».

Le jeune ado Antoine avait fréquenté les jésuites au Mans puis à Villefranche-sur-Saône. En 1915, à tout juste 15 ans, il est trop grand (1m 84) ; fatigué, anémié. Un séjour en Suisse devait lui redonner la santé ! Et la maman, la comtesse Marie de Saint-Exupéry, souhaitait éloigner Antoine et son frère François des blessés militaires, et qu’ils se frottent à la langue et à la culture allemandes.

Les voilà dans le bâtiment « La Sapinière », à la « congrégation de philo-math ». « Le petit » Antoine sort du lot. Elève doué sans forcer, indocile, turbulent, rêveur. Il écrit des poèmes, joue du violon, le rôle de  Diafoirus dans le Malade imaginaire. Ses camarades l’appellent « Exupet » puis « Pique la lune » (son nez). Il semble se rapprocher du christianisme social (Le Sillon de Marc Sangnier). En 1917 il passe la deuxième partie de son baccalauréat de philosophie. Le 10 juillet, son frère décède d’un rhumatisme cardiaque articulaire à Saint-Maurice-de-Rémens dans l’Ain, berceau familial. Antoine, à Paris, prépare le concours de l’Ecole navale, puis est inscrit au lycée Saint-Louis replié au lycée Lakanal à Sceaux…

Et son destin va s’envoler… Ecrivain et aussi ou surtout… Mermoz Guillaumet Toulouse Saint-Louis-du- Sénégal Cap-Juby, le sable le désert le vent, le noir les étoiles là-haut, la solitude, les Andes, non pas le danger mais l’amour de la vie ! Il est un nomade des airs… Jusqu’au Groupe de grande reconnaissance, l’escadrille 2/33, et ce décollage, à 8h45, ce matin du 31 juillet 1944, vers le Vercors jamais atteint. Le serpent lui a joué un mauvais tour. Informations, entre autres d’un tiré à part (avril 2017) du Bulletin d’information de la Ville de Freiburg « Le passage à Fribourg d’un éternel voyageur : Antoine de Saint-Exupéry (1915-1917) écrivain et pilote ».

Fribourg villa Saint-Jean le 21 février 1916 et le vendredi 18 mai 1917 :

« Nous étions si contents de vous voir samedi ! Pourquoi est-ce que vous retardez ? Cela nous aurait tant fait plaisir ! Nous espérons tant que vous viendrez! Mais surement vous voudrez venir. Au revoir maman chérie. Je vous embrasse de tout mon cœur» « Nous faisons notre retraite de fin d’année un peu plus loin que Lucerne, la semaine de pentecôte. Au revoir Maman chérie, Votre fils respectueux, ANTOINE. »

Paris, Lycée Saint-Louis 1917 « Ma chère maman, Vous me promettiez de m’écrire tous les jours! et je n’ai rien depuis longtemps… » Et cætera. Antoine réclame de plus en plus de lettres et décrit l’ambiance des établissements scolaires où il passe. Il parle des bombardements qu’il regarde en montant sur le toit du lycée, de ses lectures La Bible Les Proverbes de Salomon le Cantique des Cantiques L’Ecclésiaste, Baudelaire Henry Bataille Roger Martin du Gard Romain Rolland, des livres scientifiques, de la peinture, et il termine par « Je vous quitte. Je vais bien physiquement, moralement et mathématiquement parlant. Je vous embrasse bien fort, Votre fils qui vous aime », ou alors « Je ne sais pas dessiner… Zut ! Alors je vous quitte, car je n’ai décidément plus rien à vous dire. » …

 

Strasbourg enfin il pilote ! Enfin il le croit… Année 1921 Pilote au 37 d’aviation Casablanca. Pilotage pépère, il n’aime pas trop ! Pas de looping, pas de vrille… Un peu de patience : ces figures ce sera pour Le Bourget et Villacoublay. Il dessine de plus en plus dans un carnet, promène Black son chien, rêve de la vie d’escadrille, attends « de longues missions dans le désert ». A Rabat il joue au poker la nuit en écoutant un collègue au piano… Ravel Debussy… Souvent il termine son courrier par « Envoyez ma pension S.V.P., Votre fils respectueux ».

 

En 1922, il se perfectionne au camp d’Arvord dans le Cher. Il est nommé sous-lieutenant en octobre. A cette base passent pêle-mêle Nungesser, Guynemer, Romain Gary, Georges Carpentier. De sa chambre désordonnée il écrit «Vos lettres me font du bien, c’est de la fraicheur qui arrive. Ma petite maman, comment faites-vous pour trouver les choses si délicieuses que vous dites ? Vous êtes ce qu’il y a de meilleur dans ma vie. J’ai ce soir le mal du pays comme un gosse ! C’est vrai que je suis triste à pleurer ce soir. C’est vrai que vous êtes la seule consolation. Quand j’étais gosse je revenais avec mon gros cartable sur le dos, en sanglotant d’avoir été puni, et rien qu’en m’embrassant vous faisiez tout oublier. Vous étiez un appui tout puissant contre les surveillants et les pères préfets. On se sentait en sécurité dans votre maison, on n’était rien qu’à vous, c’était bon… J’entends ronfler un moteur d’avion. Quelle douce musique… »

 

Le manuscrit de son premier roman a disparu. On lui a proposé d’être le représentant des camions Saurer. Nombreux stages en usine. Il souhaite se marier… Mais avec qui ? « Je voudrais beaucoup de petits Antoine ». Il « pilote » sa voiture, va au cinéma, qu’il critique violemment.

Toulouse… Dakar 1927… il n’est pas tendre avec le Maroc, le Sénégal et leurs habitants. Ecriture de « Courrier Sud » pour la N.R.F. Il chasse les fauves. Cap-Juby 1928, il recherche ses camarades prisonniers. A Brest (1929), il suit le cours supérieur de navigation aérienne de la Marine. Il arrive à Buenos-Aires « ville odieuse, sans charme, sans ressources, sans rien » le 12 octobre 1929 pour prendre la direction de l’ « Aeroposta Argentina ».« Je ne peux vous dire quel plaisir ma situation me fait pour vous. C’est une belle revanche de votre éducation ne trouvez-vous pas ? On vous l’a tant reprochée. Ça n’est pas mal d’être directeur d’une si grosse affaire à 29 ans. N’est-ce pas ? »

 

Fleur de Lotus janvier 2020

Publicités 1927, et 1930 pour la ligne Europe-Afrique-Amérique.
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Graff Chamonix, photo Fleur de Lotus, mars 2013.
Graff Chamonix, photo Fleur de Lotus, mars 2013.

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LETTRE A UN OTAGE,
Antoine de Saint-Exupéry

collection Folio, éditions Gallimard, 2013 [2004], 73 p.

(première parution en France chez Gallimard en 1944,

première édition chez Brentano's, USA, 1943)

De décembre 1940 à 1943, Antoine de Saint-Exupéry démobilisé est seul aux États-Unis, loin de l'Europe en guerre, loin de son ami Léon Werth, réfugié dans le Jura, et qui lui a confié un récit sur l'exode pour en écrire la préface et le faire éditer.

A qui Antoine de Saint-Exupéry, Petit Prince déraciné, pris du sentiment de fuir sans but, parle-t-il du nécessaire sens de l'action, du respect de l'humain et de l'importance de l'amitié ? A Werth seulement ? A tous ceux qui subissent la prison d'un exil ou d'une oppression politique ? Ou à nous tous qui risquons de perdre si facilement et si souvent la ligne et l'éthique de notre quotidien ?

L'ami, au loin, auquel on pense et auquel on écrit, lui-même sur la route, guide la pensée et la plume, aide à retrouver le nord. Dans le crescendo de sa prise de conscience et du témoignage de son amitié, l'aviateur clame la joie de l'explorateur qui a retrouvé une boussole, qui n'a rencontré le désert que pour réorienter sa route, avec au cœur la recherche d'une étoile, et le respect des hommes animés par la même quête, quel que soit le chemin qu'ils empruntent.

Le tutoiement fraternel de Saint-Exupéry surgit en pleine lumière, tout scintillant de phrases-diamants.

Volubilise, 27 avril 2013

Timbre Paraguay : l'aviateur Silvio PETTIROSSI "Il vola comme les aigles eux-mêmes ne volent pas".  Né en juin 1887 en Asunción, capitale du Paraguay, il apprit à piloter à Buenos Aires (Argentine) puis en France. Réputé pour ses vols acrobatiques, il mourut au cours d'un looping le 17 octobre 1916. L'aéroport international d'Asunción porte son nom.
Timbre Paraguay : l'aviateur Silvio PETTIROSSI "Il vola comme les aigles eux-mêmes ne volent pas".  Né en juin 1887 en Asunción, capitale du Paraguay, il apprit à piloter à Buenos Aires (Argentine) puis en France. Réputé pour ses vols acrobatiques, il mourut au cours d'un looping le 17 octobre 1916. L'aéroport international d'Asunción porte son nom.
Timbre Paraguay : l'aviateur Silvio PETTIROSSI "Il vola comme les aigles eux-mêmes ne volent pas".  Né en juin 1887 en Asunción, capitale du Paraguay, il apprit à piloter à Buenos Aires (Argentine) puis en France. Réputé pour ses vols acrobatiques, il mourut au cours d'un looping le 17 octobre 1916. L'aéroport international d'Asunción porte son nom.
Timbre Paraguay : l'aviateur Silvio PETTIROSSI "Il vola comme les aigles eux-mêmes ne volent pas".  Né en juin 1887 en Asunción, capitale du Paraguay, il apprit à piloter à Buenos Aires (Argentine) puis en France. Réputé pour ses vols acrobatiques, il mourut au cours d'un looping le 17 octobre 1916. L'aéroport international d'Asunción porte son nom.
Timbre Paraguay : l'aviateur Silvio PETTIROSSI "Il vola comme les aigles eux-mêmes ne volent pas".  Né en juin 1887 en Asunción, capitale du Paraguay, il apprit à piloter à Buenos Aires (Argentine) puis en France. Réputé pour ses vols acrobatiques, il mourut au cours d'un looping le 17 octobre 1916. L'aéroport international d'Asunción porte son nom.

Timbre Paraguay : l'aviateur Silvio PETTIROSSI "Il vola comme les aigles eux-mêmes ne volent pas". Né en juin 1887 en Asunción, capitale du Paraguay, il apprit à piloter à Buenos Aires (Argentine) puis en France. Réputé pour ses vols acrobatiques, il mourut au cours d'un looping le 17 octobre 1916. L'aéroport international d'Asunción porte son nom.

Pas renard mais un musée

Quelques virages sur les ailes, ou une bonne palanquée de coups de rames suivie du roulis des dromadaires , et vous arrivez au musée de Tarfaya (Cap Juby), sud du Maroc. Dans ce coin paumé de désert, Saint-Exupéry a été deux ans chef d'escale de l'Aéropostale. Ce fut aussi pour lui un lieu d'écriture, "Courrier sud". Le musée raconte l'aviateur l'écrivain, et la grande aventure de l'Aéropostale. Partir de Toulouse et aller toujours plus au sud avec le courrier, oui, mais aussi négocier la libération des pilotes prisonniers, réparer les Bréguet 14... Le musée, ouvert en 2004, a collecté la mémoire orale d'anciens mécaniciens. Le Petit Prince a-t-il été conçu dans ce désert, lui, qui naîtra en 1943 à New-York.

Fleur de Lotus, le 7 juillet 2013

Information fournie par Volubilise

AU SECOURS ! DES AILES DANS UNE BANDE !

Juin 1930, Henri Guillaumet se crashe dans les Andes. Le naufragé des neiges essaye de descendre dans la vallée, il marche. Amoureux il marche, pour que sa femme retrouve le plus vite possible, son corps... les assurances... Saint-Exupéry parti à sa recherche le retrouve. "Ce que j'ai fait, je te le jure, aucune bête ne l'aurait fait" sont les premiers mots de Guillaumet. Saint-Exupéry en fera le début de son livre "Terre des hommes". De cette histoire, un des mythes de l'Aéropostale en Amérique du sud, Christian Perrissin et Eric Buche en ont fait une bande dessinée "Le vent des cimes" Editions Glénat mai 2013. Ces deux passionnés d'aviation ont romancé la "version originale". Cet album a eu de bonnes critiques dans la bulle des bédéistes.

Fleur de Lotus, juillet 2013

Information fournie par Volubilise

Timbre "Antoine de Saint-Exupéry", 1900-1944, La Poste 2000.

Timbre "Antoine de Saint-Exupéry", 1900-1944, La Poste 2000.

La poste aérienne est présente sur les enveloppes philatéliques.
En voici quelques exemples, qui ont attiré mon attention lors de salons philatéliques, comme ceux  "de Printemps" et d'"Automne" organisés chaque année par la CNEP (Chambre syndicale française des Négociants et Experts en Philatélie). Volubilise.

11 mars 1949, Paris Aviation - Aéroport Le Bourget, portant deux timbres émis en 1945 : Marianne de Dulac (dessin et gravure) couleur outremer, et Cérès de Mazelin rose-rouge (dessin : Ch. Mazelln, gravure : H. Cortot).

Les lettres ont des ailes
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